"Les lisières", d’Olivier Adam, ed Flammarion, août 2012

Couverture les lisières

Ce dernier roman d’Olivier Adam, tout le monde en parle, et tout le monde a raison d’en parler.

Loin d’avoir été convaincue par les précédents romans d’Olivier Adam, qui me déprimaient de la première à la dernière page, c’est du bout des doigts que j’ai tourné la première page des “Lisières”.
Et là, je n’ai pas pu m’arrêter. L’écriture a mûri, elle sert enfin à dire quelque chose sur notre société, le personnage principal n’est qu’une béquille pour montrer à quel point notre société est devenue triste et sans intérêt.
Mais pas sans espoir, si on lit entre les lignes Parce qu’entre les lignes, c’est l’espace du lecteur, à lui de prendre les responsabilités d’un tel texte, et peut-être, de réagir à sa manière, pour que le monde change un peu, rien qu’un peu…

Souhaitons un beau parcours à ce livre qui le mérite.

Les commentaires sont fermés, mais les retroliens et les pings sont ouverts.